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La magie de Noël pour 2020 …

Publié le par pugnace

Les effets du bon gouvernement, fresque d'Ambrogio Lorenzetti (1338)

Les effets du bon gouvernement, fresque d'Ambrogio Lorenzetti (1338)

Mosaïque vous souhaite

 

De bonnes fêtes

 

et

 

Une très belle année 2020

 

 

Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit. Le nôtre reste d’alimenter votre réflexion pour préparer le changement municipal de 2020.

À compter du 24 Décembre, il est coutume de dire que rien ne sert de faire campagne, les Français ayant l'esprit dans la dinde et les marrons. Aux approches de Noël, on ne soulève pas de questions irritantes …

Nous respecterons donc ces temps de fêtes puisque cette période que l'on nomme maintenant « trêve des confiseurs » semble ainsi imposer l'arrêt de la vie politique et sociale. L'histoire de la trêve des confiseurs révèle pourtant qu'elle fut une période de fondation. Au lendemain de la chute du Second Empire, après le désastre militaire de Septembre 1870, et de l'écrasement quelques mois plus tard de la Commune de Paris, la Chambre des députés, réunie à Versailles, à forte majorité monarchique et son opposition républicaine, débattaient à n'en plus finir de la question du nouveau régime. Restauration de la royauté et retour du Conte de Chambord, réfugié en Autriche, retour sous le nom de roi Henri V, ou instauration de la République ? C'était là la question cruciale qui agitait la Chambre mais aussi la grande bourgeoisie d'affaires, soucieuse de savoir lequel de ces deux régimes, monarchie constitutionnelle ou république, serait le plus apte à faire valoir ses intérêts, ceux de la profitabilité.

Dans notre petite ville du 21ème siècle, la question cruciale à se poser reste de savoir si l’on souhaite persévérer dans la décrépitude de notre cité, dont les maux récurrents s’inscrivent dans la continuité de l’histoire de la ville.

Pour y répondre en cette fin d’année, nous vous offrons en partage cette fresque d’Ambroggio LORENZETTI, Allégorie des effets du bon gouvernement. Ne riez-pas ! Les siècles passés ne font que confirmer les insuffisances de la nature humaine et cette allégorie demeure parfaitement d’actualité. Nous vous encourageons vraiment à suspendre votre jugement pour ne pas voir seulement ici une représentation moyen âgeuse et dépassée.

Cette fresque demeure une réelle feuille de route de la ville durable.

En voici l'analyse transposable aux enjeux modernes :

 

Espérons que la magie de Noël opèrera pour Saint-Cyprien 2020 …et ouvrira les yeux de la clientèle locale qui permet la continuité d'un système de gestion précaire et ruineux dans bien des domaines : éthique, financier, patrimonial, environnemental .... Nous y reviendrons après ces fêtes de fin d'année.

Et comme dirait l'autre, chaque fin est le début d'un nouveau départ !

Joyeux Noël à Tous

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ŒUVRES D’ART DE SAINT-CYPRIEN … UNE INCROYABLE FARCE !

Publié le par pugnace

Que le grand crique te croque !

Que le grand crique te croque !

Dans notre article du 14 décembre 2018, sous le titre,

 

Œuvres d’art de SAINT - CYPRIEN

Nous dénoncions : 

Un passage en force au mépris de la loi

Un brouillage de  chiffres.

Une gabegie financière.

Des contribuables floués par les mensonges du Maire.

Ajoutons, aujourd’hui, la stupéfiante démission des institutions de contrôle !!

Nous vous invitons à (re)lire cet article (et les précédents) sur cette affaire :

L’opacité dans cette cession décidée et engagée par le Maire seul, avant même la consultation du conseil municipal, est lourde :

  • lourde de suspicions sur les conditions de mise en vente ;
  • lourde de certitude sur la forte perte financière pour la ville.

Décembre 2018 – Décembre 2019

Les ventes à la sauvette se poursuivent !

Le Conseil municipal l’apprend à la lecture du compte-rendu des décisions du maire faite en fin de séance du 16 décembre 2019.

Deux nouvelles ventes « annoncées » les 19 décembre 2019 (pour les arts premiers) et le 12 décembre 2019 (pour l’art d’Asie) … nous ne sommes plus à une post information prêt !

 

Cyprianais, il est l’or, il est l’or de vous réveillor !

 

Nous vous livrons la prose du maire remise à « son » assemblée. A vos calculettes et décryptage ! En l’absence de commissions et d’explications fournies par le maire et son équipe de génies (Sic), chacun d’entre vous pourra s’essayer à la recherche du trésor perdu et nous en faire le retour.

Compte-rendu des décisions du maire

Combien d’œuvres vendues l’an passé ? Quelles œuvres ? Combien d’œuvres vendues le 12 décembre de l’an 2019 ? Quelles œuvres d’Asie ?

Sur le calcul de la prestation de ces deux nouvelles ventes aux enchères non finalisées – 33 640 € - ??? Etrange, vous avez dit étrange … on nous indique un montant avant que la vente ne soit effectuée ??? Passons … Le maire doit être satisfait, cela lui assure un petit tiers de sa location de loge à l’USAP … ça vaut bien quelques Netsuke !

Pauvret … il va tout de même lui manquer quelques sous, car a-t-il pensé aux frais à venir de garde-meuble et enlèvement des stocks par ses propres moyens à l’échéance du 31 décembre 2019 concernant les œuvres non vendues ? L’opérateur choisi par ses seuls soins, lui, y a pensé.

Bien imprudent ce maire qui a fait procéder à la mise en dépôt à la Maison de vente MILLON de « 83 pièces dès le 20 décembre 2016 » puis l’envoi à ce même opérateur « des autres pièces le 17 octobre 2017 ». Voilà bien de quoi démontrer une fois de plus le flou artistique des inventaires (« autres pièces »), et la réalité d’une cession décidée et engagée par le maire avant même la consultation du conseil municipal qui n’a été convoqué pour en débattre que le 26 octobre 2017 !

A Saint-Cyprien, tout est possible par la grâce du maire et le silence des autorités de contrôle … et de justice !

Alors oui ! La Farce de Maître Del Poso est digne de la fable … Perrette et le pot au lait … et les bons contribuables, une fois de plus, en seront pour leur cruche !

 

     

 

 

A SUIVRE ...

 

 

 

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Saint-Cyprien ... L'Imposture de Thierry Del Poso ... La Machine Infernale ... Chapitre 10

Publié le par pugnace

Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force.

Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force.

Trois temps pour dire …

L’imposture de l'élection de Thierry Del Poso

Au deuxième temps de la Machine Infernale ...

Une justice locale à géométrie variable

 

Deuxième temps - La Machine Infernale - suite des chapitres 1 à 9 (voir nos articles précédents)

Deuxième temps - La Machine Infernale - suite des chapitres 1 à 9 (voir nos articles précédents)

Le bandeau qui couvre les yeux de Justice est un symbole d'impartialité. La justice est (ou devrait être) rendue objectivement, sans crainte ni faveur, indépendamment de l'identité, de la puissance ou de la faiblesse des accusés : la justice comme l'impartialité est aveugle ... et non borgne

Le bandeau qui couvre les yeux de Justice est un symbole d'impartialité. La justice est (ou devrait être) rendue objectivement, sans crainte ni faveur, indépendamment de l'identité, de la puissance ou de la faiblesse des accusés : la justice comme l'impartialité est aveugle ... et non borgne

Extraits ...

Chapitre 10

Une justice locale à géométrie variable

 

L’importance des faits, anciens et plus récents, nous laissait penser que la justice, en ces diverses formations, aurait à cœur de faire en temps utile pour l’électeur la clarté sur les affaires signalées et sur leurs responsables. C’est le contraire qui s’est produit. (…) Un an avant les élections, diverses procédures sont en cours aux différents niveaux de juridiction administrative (Tribunal administratif, Cour d’appel, Conseil d’Etat) et pénale (plaintes, enquêtes préliminaires ou instruction judiciaire). Ces diverses procédures ont tourné court. Certaines ont été mises sous le boisseau. D’autres ont conduit à des décisions de classement pittoresques évacuant tout débat sur le fond. (...)

Dans notre contexte, ce défaut de justice est net. Sa démission est scandaleuse qui porte atteinte au fondement et principes de notre système judiciaire. À l’affaire Bouille, a succédé la litanie des affaires de gestion mettant en cause notre Maître maire. Celui-ci s’emploie alors à brouiller la perception de l’opinion publique par ses manœuvres de désinformation. En contre-feu judiciaire, il oppose dans un premier temps aux plaintes C/X déposées par Jean pour de graves faits présumés de gestion relevant des chefs de favoritisme, faux en écriture publique, prise illégale d’intérêts, détournement de bien public, trafic d’influence ou corruption... des plaintes personnalisées, fantaisistes, pour diffamation à l’encontre de Jean. Ainsi, à la sortie de sa garde à vue en 2012, le maire dépose trois plaintes (sur protection fonctionnelle) pour délits de diffamation et d’injure publique envers un citoyen chargé d’un mandat public, en l’espèce Thierry Del Poso, auprès du Tribunal Correctionnel de Paris. (…)

La relaxe prononcée par la XVIIe chambre du TGI de Paris signifie que ces propos dénoncés par Me Thierry Del Poso, maire, n’étaient pas diffamatoires ou injurieux. Voici quelques-uns des commentaires incriminés dans ses deux plaintes :

- « Thierry Del Poso continue à parler en maire absolu et borné ...  il ose bafouer une 2ème fois un jugement rendu au nom du peuple français » (article du 5 février) : au vu des pièces fournies, le TGI n’a pas trouvé diffamatoire ce constat qui faisait suite d’une part au jugement du TA, d’autre part à un grand article de l’Indépendant titré en gros : « Directeur du tourisme invalidé : le maire persiste et resigne... ». La chambre a donc admis la légitimité de ces propos y compris « maire absolu et borné». Et pourtant on ne lui a pas dit que le même scénario s’était reproduit en 2014 à propos de la vente d’Al Fourty où malgré la décision de la Cour d’appel le maire persiste à bafouer un jugement rendu au nom du peuple français et resigne.

 - « A-t-on avisé ces villageois (ceux de San Cebria de Vallalta, ville espagnole homonyme de St Cyprien et jumelée avec elle) que Saint-Cyprien est une ville sans démocratie ? » : à la lecture des déclarations du maire en conseil municipal, le Tribunal ne pouvait évidemment pas trouver diffamatoire ce commentaire, (…)

- « Un maire qui dilapide l’argent de ses concitoyens […] votre maire est un incompétent en recrutement et pas que dans cela d’ailleurs » : au vu des pièces fournies, et notamment des conclusions du rapporteur public du TA lors de l’audience sur le dossier Humpage, le Tribunal n’a pas trouvé diffamatoire ce commentaire-constat.

- « la population attendait la plus grande transparence et la plus scrupuleuse honnêteté dans la gestion communale. La déception est immense, au vu des à-peu-près, des dissimulations, des décisions arbitraires et dictatoriales, des mensonges grossiers et insultants ! » : au vu des pièces et des explications fournies en audience sur l’histoire dramatique de Saint-Cyprien depuis décembre 2008, le Tribunal n’a pas trouvé diffamatoire ce commentaire-constat.

Il en est de même pour plusieurs autres propos (dont je fais grâce au lecteur) sur les mêmes thèmes, (…) Il ressort de cette décision de relaxe totale que la Justice (rappelons que la XVIIe Chambre de Paris fait autorité en la matière) se prononce à partir des faits, de leur vérité, et en fonction du droit naturel de critique que doit accepter tout homme politique (le nôtre s’affiche « Charlie » !). Sa décision rappelle ainsi que nous sommes dans une nation où règne la liberté d’opinion, dont la liberté d’expression est le corollaire, et qu’à ce jour la seule volonté d’un maire, fut-il « absolu et borné », ne peut pas extraire une commune de l’ensemble national pour y imposer la censure ou la bastonnade. Lors de l’audience qui a duré près de trois heures, la Présidente de la XVIIe chambre parisienne a demandé à Jean ce que le Procureur de Perpignan pensait de tout cela. C’est bien notre problème, il ne pense pas, ne qualifie pas, ne renvoie pas les plaintes en instruction par un juge, à l’exception de l’une d’entre elles dont l’énormité des faits ne pouvait être balayée mais nous verrons les suites données … improbables !

La justice parisienne saisie par le maire en 2012 a tranché, à ses dépens, en trois ans. Le délai est convenable mais le jugement intervient plus d’un an après sa réélection. Or l’artifice du maire joue de ce temps car il repose sur deux facteurs : la méconnaissance juridique de la plupart de ses concitoyens électeurs et son enfumage relayé par la presse locale. (…)

L’autre coup de pouce, c’est celui de la justice pénale locale dont la nonchalance fait que nous attendons toujours des réponses. Ici le temps de la justice est long, anormalement long. Le feuilleton judiciaire débuté dès 2010 est interminable ce qui conduit au désabusement de l’opinion locale. (…) Mais il faut bien reconnaître que tout concourt à l’impunité de Thierry Del Poso, lequel berne ses électeurs sans le moindre état d’âme. On a l’impression que la hantise de « la malédiction des maires de Saint-Cyprien » inhibe la justice, à moins que ce ne soit des affinités particulières dans tout ce petit monde politico policier-judiciaire du pays catalan où la loi de la République a du mal à être traduite dans la gestion publique. Car pour certains cas la nonchalance de la justice perpignanaise se mue en célérité inhabituelle. Le contraste dans le traitement des plaintes par la justice pénale est sensible, selon qu’il s’agit de museler les opposants au maire ou de répondre des soupçons qui pèsent à son encontre.

Un constat qui interpelle d’autant plus au regard du passé politico judiciaire qui a abouti à l’élection de Thierry Del Poso. De ce point de vue, le cas du maire « éphémère » Pierre Fontvieille est loin d’être anodin. Il est instructif d’examiner ce qui lui a été reproché pour des faits au demeurant postérieurs à « l’affaire Bouille ». Au premier chef, il s’agit de la délibération du conseil municipal qu’il a présidée, le 17 mars 2009, et qui a décidé de céder un terrain communal à la SA HLM dont il était également administrateur. C’est cette double qualité qui lui est reprochée, ou plus exactement le fait qu’une décision publique a été prise sous son autorité dans des conditions où cette dualité compromettait l’indépendance et la neutralité requises dans l’exercice de la fonction de maire et le fonctionnement du conseil municipal. (…) Décision sévère, semble-t-il, s’agissant en l’espèce jugée d’un intérêt particulier fortement imprégné d’intérêt public, à savoir le mandat d’administrateur d’une société d’HLM et de logements sociaux, et fondée sur une décision, non seulement sans contrepartie financière, mais respectueuse des objectifs nationaux et locaux de développer la mixité sociale dans l’habitat.

Le second motif retenu contre Pierre Fontvielle est d’avoir demandé, alors qu’il était maire adjoint suppléant, à une employée de l’Epic OT en charge de la communication globale Mairie et Tourisme (plan de la ville, lieux de visite, bulletin municipal…) de remplir des tâches habituellement dévolues au cabinet pour pallier l’absence du directeur de cabinet et du directeur général des services. L’adjoint de ce DGS, Philippe Ramon, homme lige de Thierry Del Poso, a invité par courrier du 21 avril 2009 Pierre Fontvielle à régulariser cette situation en pointant le risque d’emploi fictif. Dans le même temps, Philippe Ramon a adressé au Commissaire Gavat un fax (29/04) portant à sa connaissance cette lettre de mise en garde. La régularisation est intervenue par arrêtés des 25 mai et 02 juin 2009… Trop tard, le Président du Tribunal Correctionnel, Jean-Luc Dooms, déclarera Pierre Fontvielle coupable, retenant « un intérêt politique évident »… Aucune suite judiciaire cependant pour l’employée mise en cause : celle-ci au moment du procès a quitté Saint-Cyprien et occupe le poste de Directeur adjoint de cabinet du maire de Perpignan. Quant au DGSA zélé, (dénonciation et mise en garde ont été concomitantes), il a lui-même échappé aux foudres judiciaires alors que dans son audition un agent comptable de la mairie indique aux policiers que seules trois personnes visaient les factures d’achat d’œuvres d’art : le maire, Jacques Bouille, le DGS Francis Montor ou, en cas d’absence, de ces derniers, notre DGSA, Philippe Ramond. Nous verrons d’ailleurs que ce dernier présentait d’autres motifs d’être inquiété par la justice (…)

Décision stricte sur le passé mais qui interpelle le présent. Un exemple assez révélateur de « cette justice à cible » (parmi d’autres) : Thierry Del Poso, successeur de M. Fontvieille, préside le 8 septembre 2014 le conseil municipal où il demande à bénéficier de la protection fonctionnelle de la commune pour déposer une plainte en diffamation contre Jean qu’il accuse d’avoir tenu, lors d’un précédent conseil, des propos attentatoires à son honneur de maire. L’objet du débat porte à l’évidence sur une demande présentant un intérêt personnel, à la fois moral et financier pour Thierry Del Poso. Il lui est demandé à deux reprises, par deux voix différentes, de se retirer de la séance du conseil pour éviter précisément la prise illégale d’intérêts. Le maire refuse obstinément et continue à présider énergiquement la séance, ne se retirant qu’au moment du vote. Ce faisant, le fait était établi qui déborde largement de la jurisprudence Fontvieille ci-dessus résumée, tant en ce qui concerne les éléments matériels que moraux du délit. Est-ce prudence tardive ou conseil de l’entourage ? Le maire prend mais un peu tard conscience de la faute de Thierry Del Poso et tente de l’occulter. Il ne trouve rien de mieux à faire, disons honnêtement de pire, que d’envoyer en préfecture et donc de faire légitimer par l’État une délibération « corrigée », disons cyniquement falsifiée, qui placerait la présidence de la séance sous l’autorité de la première adjointe. La préfecture n’a rien vu évidemment : l’extrait de délibération rendue exécutoire par visa du 12 septembre 2014 indique que M. Del Poso était absent et que le conseil s’est réuni sous la présidence de Nathalie Pineau. Cela s’apparente fort (en plus) à un faux en écriture publique de la part du maire et avec la complicité de sa première adjointe. Ce dossier aurait sans doute pu intéresser le même tribunal correctionnel qui le 11 juillet 2015 stigmatisait les pertes de repère des responsables publics. Mais nous verrons que d’autres affaires mettant en cause Thierry Del Poso, de grande gravité, sont bloquées sous le coude du Parquet de Perpignan depuis huit ans. Pire, celles portant la suspicion de délits majeurs – prise illégale d’intérêt, favoritisme, détournement de biens publics, trafic d’influence, faux en écriture publique, escroquerie au jugement, recel d’escroquerie au jugement, ont fait l’objet d’un classement au lendemain de la mort « opportune » de Jean.

Cette ambivalence de la justice est sensible. Alors que les plaintes des opposants sont en souffrance de réponse, nous assistons à une promptitude diligente lorsqu’il s’agit de museler des opposants au maire. Ce fut le cas pour le traitement de la plainte déposée par le directeur de cabinet du maire (notre diffamateur en campagne électorale) à l’encontre du responsable du blog de l’association des Contribuables, Patrick Cheguillaume. (…)

La justice a certes fonction de dire le droit et de protéger les citoyens. Elle ne doit pas être instrumentalisée par certains à des fins d’intimidation tacticienne sauf à tirer le rideau obscur sur la scène politique locale et sur ce qu’il reste d’engagement citoyen. (...)

Une autre affaire témoigne de cette fuite en avant dans la toute puissance et de la déshérence judiciaire. Le fait générateur tient à la grève de la faim entamée par R.A, gérante de l’hôtel du port, une résidence sociale pour personnes en difficulté dont l’implantation sur le domaine public a ouvert un litige ancien avec la commune donnant lieu à des procédures judiciaires nombreuses et toujours en cours. D’un côté la commune souhaite récupérer l’espace pour restructurer, dit-elle, ce secteur du port. De l’autre, un couple de commerçants qui demande une indemnisation pour la perte du fonds de commerce. Nous ignorons l’état juridique du dossier qui est entré en fait dans une phase conflictuelle très dure et qui prend malheureusement un tour de violence susceptible de dégénérer en drame. Toute négociation est rompue entre la mairie et les hôteliers. L’heure est à l’épreuve de force. La mairie utilise tous les moyens de pression pour contraindre les exploitants à quitter les lieux (…)

Désespérée mais déterminée, R.A entame une grève de la faim (17 avril 2013) pour attirer l’attention sur le harcèlement dont elle s’estime victime. La mairie, sans tarder lui envoie successivement policiers, directeur de cabinet et directeur de la communication. Un peu plus tard dans la matinée, retour du directeur de cabinet accompagné cette fois de deux gendarmes. Une visite sans but avoué, histoire certainement de faire constater à la force publique la dangerosité du personnage récalcitrant. À cette occasion, le directeur de cabinet qui décidément ne fait pas dans la dentelle a tenu à proclamer urbi et orbi : « nous sommes ici chez nous et vous allez partir. » Ultime humiliation après les mises en garde, injures et menaces diverses, la mairie mandate un huissier accompagné de trois policiers municipaux pour procéder à… la pesée de R.A ! « Madame, vous n’avez pas de pèse-personne ? », demande l’huissier et de poursuivre, «Non ? Pourtant tout le monde a un pèse-personne chez lui. Demandez à vos locataires ! ». Abasourdie et impressionnée par la présence policière, R.A s’exécute et déniche un pèse-personne auprès d’un de ses pensionnaires. Elle refuse cependant de se prêter à cette pesée à l’intérieur de son établissement, pesée humiliante qui a donc lieu, grâce à la mansuétude de l’huissier et sous le regard ennuyé et vaguement piteux de la police municipale, à l’extérieur, sur le trottoir devant l’hôtel ! Le résultat de cette première pesée laisse apparemment l’huissier perplexe au point de revenir l’après-midi, muni d’un autre pèse-personne, propriété de son épouse et donc réputé plus fiable. « Vous êtes mal partie, Madame. Méfiez-vous ! Allez, montez sur cette balance ! », ordonne l’huissier commis par la mairie et donc peu enclin à l’empathie. La remarque délicate de cet exécuteur des basses œuvres vient clore la pitoyable pesée, « Vous avez pris 300 grammes, Madame ! » Ces faits, dont l’absurdité et l’enchaînement pourraient être le point de départ d’un mauvais vaudeville, sont d’une telle violence symbolique qu’ils ne peuvent inspirer que mépris pour les exécutants et condamnation pour leur commanditaire. Ils sont l’application désormais bien rôdée d’une méthode de gouvernance qui s’appuie sur le cynisme, l’instrumentalisation du droit, l’intimidation par la menace, l’abus de pouvoir par l’abus de faiblesse. Ils témoignent d’une totale indifférence aux autres lorsqu’ils ne servent Une justice locale à géométrie variable pas l’intérêt particulier du maître. Avec un tel savoir-faire, de telles décisions, de tels comportements, il arrive forcément un jour où l’excès de morgue et d’égoïsme clanique, conjugué à la sottise et à l’aveuglement que procure le sentiment d’impunité, aggrave la désespérance d’un moment et produit une tragédie. (…)

Et l’affaire ne s’arrête pas là. Dans un communiqué au journal l’Indépendant du 20 avril 2013, Thierry Del Poso annonce qu’il lance une procédure d’expulsion en référé en indiquant, « Je ne laisserai pas la situation s’éterniser. Il y a déjà eu le feu, l’endroit abrite la prostitution, la drogue. » Ses déclarations lui valent, (une fois n’est pas coutume), d’être condamné pour diffamation envers un particulier sur plainte de R.A, par jugement du tribunal correctionnel de Perpignan du 26 février 2015. (…)

Mais l’affaire ne s’arrête pas là, et on croit rêver. Thierry Del Poso fait appel de ce jugement le 6 mars 2015 mais cet appel est signifié par le greffe du tribunal à R.A le 20 juillet, laquelle interjette appel le 24 juillet 2015. Que pensez-vous qu’il arriva ? La prescription a été acquise le 6 juin 2015 soit plus d’un mois avant la signification de cet appel à la plaignante ! En conséquence, par arrêt rendu le 03 novembre 2015, la Cour d’appel de Montpellier constate l’extinction de l’action publique (au pénal comme au civil) et précise qu’au demeurant ce dossier a été transmis à la Cour par le greffe du Tribunal correctionnel de Perpignan le 11 juin 2015, soit aussi hors délai d’appel ! Erreurs du greffe en la faveur de Maître-maire ; Thierry Del Poso, avocat au barreau de Perpignan, sort blanchi de toute condamnation. (…)

Alors que les procédures en cours sont anesthésiées un an avant l’élection par une trêve générale à tous niveaux de l’État (on temporise au TGI, on esquive au TA, on s’abstient en Préfecture), la justice pénale, elle, réagit enfin trois mois avant l’échéance ! Mais c’est pour procéder de façon aberrante à l’évacuation du dossier majeur dont elle est saisie depuis 2011 : la vente trouble de l’ex camping municipal Al Fourty. Ce dossier qui impacte plusieurs procédures est emblématique car financièrement lourd (d’une dizaine de millions d’euros), car ouvert dès la première année du mandat et toujours pendant en fin de mandat, car plombé de nombreuses anomalies et soumis à diverses procédures... Au regard des faits, les anomalies sont criantes.

 

A SUIVRE ...

 

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Elections municipales de Saint-Cyprien : un moment politique de vérité ?

Publié le par pugnace

"Il n'est de vérité que dans la justice, il n'est de justice que dans la vérité" ...

"Il n'est de vérité que dans la justice, il n'est de justice que dans la vérité" ...

Le blog départemental Ouillade annonce l’entrée en scène dans la campagne des municipales de Rémi Bolte, ex - Directeur de cabinet de l’ancien maire, feu Jacques Bouille.

 

 

Rémi Bolte pointe dans un communiqué de presse diffusé le 8 décembre les « errements » du maire actuel Thierry DEL POSO et met à disposition des candidats potentiels aux prochaines élections municipales de Saint-Cyprien le résultat de ses investigations. L’article indique que ses informations seront aussi portées à la connaissance du Procureur de la République.

Cette démarche réactive nos propres dénonciations des dérives gestionnaires municipales. Notre exigence de légalité, portée depuis 10 ans par un travail sans relâche, nous rend particulièrement attentifs à toute communication susceptible d’aider à rétablir des vérités. Dans cette perspective, nous avons demandé par lettre adressée le 11 décembre à M. le Procureur de la République de vérifier la régularité des actes de gestion contestés afin qu’ils puissent être enfin qualifiés par la justice.

Nous vous invitons à lire cette lettre au Procureur :

Lettre des élus Mosaïque au Procureur de la République

Lettre des élus Mosaïque au Procureur de la République

Affaire A Suivre ...

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SOLEIL DE LA MḖDITERRANḖE – EX AL FOURTY – LE MAIRE S’OBSTINE DANS L’ILLḖGALITḖ PERDANTE … POURTANT DES SOLUTIONS EXISTENT …

Publié le par pugnace

La raison et le droit finiront bien par l’emporter !

La raison et le droit finiront bien par l’emporter !

Malgré les décisions de justice, malgré les mises en garde du groupe d’élus « Mosaïque », le Maire a décidé de passer outre à l’Arrêt de la Cour D’Appel de Marseille (02 décembre 2014), puis au jugement du Tribunal administratif de Montpellier (08 juillet 2016). Nous vous invitons à lire à ce sujet notre article du 03 décembre, "Le Camping Soleil de la Méditerranée Hors-la-loi ne peut être ni vendu, ni loué"

 
À ce non respect de la chose jugée, le maire a ajouté par ses réitérations des délibérations annulées, la grave violation de l’acte notarié du 23 décembre 2010.
L'acte authentique notarié a date certaine, force probante et force exécutoire.

L'acte authentique notarié a date certaine, force probante et force exécutoire.

Faut-il rappeler au maire avocat que cet acte authentique de vente, signé par le maire et l’acquéreur, à valeur de force probante et de force exécutoire !

L’acte notarié stipule expressément : 

Clause enregistrée en page 6 de l'acte

Il est à tout le moins paradoxal que le maire ignore cette disposition et viole le contrat qu’il prétend valider ! Interprétation étrange du principe « tu patere legem quam ipse fecisti » (le contrat faisant la loi des parties) : le maire a fait voter en aveugle son conseil pour consolider l’acte qui prévoit lui-même sa disparition … UBUesque !

 

Le maire, tout comme l’acquéreur, a été parfaitement informé par l’Officier ministériel des risques encourus par la signature d’un tel acte :

Clause enregistrée en page 5 de l'acte

Le maire, tout comme l’acquéreur, a été parfaitement informé par l’Officier ministériel des lourdes conséquences pour les parties à l’acte :

Clause enregistrée en page 6 de l'acte

Le maire, tout comme l’acquéreur, a décidé en toute connaissance de cause de passer outre aux avertissements de l’Officier ministériel et de le requérir pour signature !

Clause enregistrée en page 6 de l'acte

Un maire hors-la-loi, sûr de son impunité ? Quel citoyen pourrait transgresser ainsi la loi sans être condamnable ?! Impossible en France dans notre Etat de droit puisque la puissance publique est soumise au respect des normes juridiques, garantes de la vie en société. Impossible en démocratie puisque chacun est soumis au même droit, que ce soit l'individu ou bien la puissance publique, et puisque la responsabilité des gouvernants est engagée par leurs actes et décisions.

Faut-il dans ce cas considérer que Saint-Cyprien est une Ville définitivement tombée en « infra-France » ? Celle qui n’accepte aucune forme de loi, qui la bafoue quand elle en à la charge, et qui ne reconnaît que ses règles propres, telles que les clans les définissent. Faut-il considérer que Saint-Cyprien est une Ville définitivement abandonnée par tous ceux, responsables politiques, faiseurs d’opinion médiatiques, autorités institutionnelles … bref, tous ceux-là qui savent et ne font rien ?!

Cette affaire Al Fourty est un véritable camouflet à la loi républicaine et une véritable spoliation financière des Cyprianais … Par la seule volonté du Maire Ubu !

Son obstination à ne pas vouloir corriger, et même à aggraver ses fautes, est d’autant moins acceptable que des solutions existent pour rendre à la commune ce qui lui revient de droit sans porter préjudice à l’activité commerciale de l’acquéreur.

Ses solutions, le groupe Mosaïque les a exposées à deux reprises (2014 puis 2016) au Conseil municipal de Saint-Cyprien … Le maire a fait rejeter leur proposition par le vote de son équipe majoritaire. Nous vous la soumettons car elle reste d’actualité, applicable pour une période de 40 années à compter de la date du jugement de la Cour Administrative d’Appel de Marseille (décembre 2014).

 

PROPOSITION DU GROUPE MOSAÏQUE

(Conseils municipaux du 13 décembre 2014 et 21 juillet 2016)

... 4 990 902 Euros en 2016 ... En 2020 la commune n'aura plus que 2 Millions d'Euros à restituer l'acquéreur  (Voir notre article du 02 décembre pour le décompte financier) ... de quoi redonner de l'air au contribuable Cyprianais ...

 

La raison et le droit finiront bien par l’emporter …. Pensez-y lors de votre vote aux prochaines municipales !

 

AFFAIRE A SUIVRE ….

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Saint-Cyprien ... L'Imposture de Thierry Del Poso ... La Machine Infernale ... Chapitre 9

Publié le par pugnace

La calomnie, monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux gens oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse !… D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, ne sais comment, vous voyez Calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil. Elle s’élance, étend son vol ......

La calomnie, monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux gens oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse !… D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, ne sais comment, vous voyez Calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil. Elle s’élance, étend son vol ......

Trois temps pour dire …

L’imposture de l'élection de Thierry Del Poso

Au deuxième temps de la Machine Infernale ...

Les salauds anonymes

Ou

LES trois C - Campagne, Clan, Calomnie

 

Deuxième temps - La Machine Infernale - suite des chapitres 1 à 8 (voir nos articles précédents)

Extraits ...

Chapitre 9

Les salauds anonymes

Ou

Les trois C - Campagne, Clan, Calomnie

 

Durant l’année précédant l’élection, Thierry Del Poso joue donc sans retenue des facteurs classiques qui alimentent la « prime au sortant ». Il dispose de la logistique et des finances municipales pour servir sa cause, constituer et entretenir ses réseaux et bénéficie des articles élogieux du journal « l’Indépendant » qui va même jusqu’à titrer en pleine campagne électorale « Saint-Cyprien, Ville exemplaire » (avec photo de la commune où le bon maire figure, certes discrètement). Son discours relayé complaisamment par la presse locale ne se limite pas aux manifestations auto valorisantes. Alors qu’installé dans son « mairisme », Thierry Del Poso a tous les atouts pour rafler la mise électorale, ce manœuvrier patenté va pourtant retomber dans ses errements passés. Son objectif est double : ternir l’image de son adversaire principal et influencer le vote des électeurs en leur redonnant confiance. La campagne des municipales va être ainsi polluée par ces outrances et mensonges.

(...)

Au palmares des mensonges : la réduction de la dette communale.Au palmares des mensonges : la réduction de la dette communale.

Au palmares des mensonges : la réduction de la dette communale.

Extraits ...

Le plus gros mensonge porte sur un enjeu de taille : la réduction de la dette communale. Il est mal ficelé mais il est exprimé avec force dans les réunions et par distribution d’un tract électoral dont la duplicité du montage trompe le lecteur. Dans ce tract, le maire sortant ment grossièrement pour se vanter encore une fois d’avoir « réduit la dette ». Pour abuser de la crédulité publique, il confectionne un document trompeur qu’il fait distribuer dans les boites aux lettres l’avant-veille du scrutin. Le montage comprend la reproduction d’une lettre signée du trésorier d’Elne, aux allures d’officialité impressionnantes pour le bon peuple (en haut le logo tricolore de la République française, en bas celui du Ministère des Finances et au milieu le cachet dateur de la mairie), lettre faite à sa demande (on mobilise les services d’État pour soutenir sa campagne électorale !), et dont il déduit triomphalement qu’il a réduit la dette de 17 millions en 4 ans et demi. Le malheur pour ce menteur maladroit c’est que le montage est trop grossier pour être crédible. Le détournement de la lettre du trésorier l’accable : ceux qui chaussent leurs lunettes pour lire la copie de cette lettre du Trésor public reproduite sur le tract entre deux vivats de Thierry Del Poso ont pu voir ...

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Du reste, dans son premier document de campagne, il disait avoir réduit de 16 millions, là il dit 17, la réalité est à 15 : les millions d’euros lui brouillent la tête. Ce serait simplement triste s’il ne s’agissait que d’un personnage égaré qui n’engage que lui-même, mais il s’agit là d’un responsable public, un élu qui a reçu la charge de gérer les affaires communales, à qui les électeurs ont fait confiance en 2009 et auxquels il raconte des sornettes.

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La campagne électorale va être à l’image de notre incorrigible « Tullius Détritus »...

La campagne électorale va être à l’image de notre incorrigible « Tullius Détritus »...

Extraits ...

Le charme et la confiance suscitent une préférence mais ne la garantit pas. Seule la crainte la garantit. ...

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Le sortant qui multiplie les rencontres tous azimuts pour déployer ses charmes use de son influence, de son autorité et de tous ses moyens de pression pour monopoliser le dialogue. Il dissuade ses interlocuteurs de rencontrer les autres candidats et son cabinet y veille de près. Divers moyens concourent à la démarche d’ostracisation du concurrent. Il s’agit le plus souvent de menaces de rétorsion, plus ou moins explicites, transmises par des intermédiaires proches. Des pressions qui portent par exemple à l’encontre de commerçants, relais d’opinion des plus efficaces, sur les commandes publiques (où sur celles d’associations amies du maire), les autorisations d’ouverture prolongées, la police du bruit ou le ramassage des déchets, la signalisation, l’affichage, les enseignes, les autorisations de terrasse ou d’étal sur les trottoirs et les places publiques… Il peut s’agir plus grossièrement de véritable mise sous surveillance ; des sentinelles politiques déambulent devant les locaux de permanence des autres candidats pour décourager les visiteurs et saper les rendez-vous de ces concurrents. Ces procédés sont efficaces qui suscitent une prudence des électeurs. Dans notre petite ville, ceux-ci redoutent les représailles en cas de réélection du sortant. Ne pas prendre le risque de déplaire au maître de céans et lui donner des gages de soutien effectif, ou du moins de neutralité positive, sinon il pourra s’en souvenir.

Quatre mois avant les municipales de 2014, Jean pressé par ses amis de présenter sa candidature hésite encore, n’ayant toujours pas la fibre politique. Une nouvelle provocation du clan Del Poso va le décider à se porter candidat. Depuis novembre 2009, Jean n’a eu de cesse d’alerter sur l’installation de ce mairisme qu’il a analysé dans son livre avec l’espoir de susciter une prise de conscience collective. Lors de la sortie de son bouquin, des séances de dédicace sont organisées à Perpignan mais aussi à Saint-Cyprien. L’un de ses colistiers réserve la salle du casino pour une première signature. Le directeur de cet établissement lui précise son désir de nous offrir un apéritif à cette occasion… avant d’annuler la réservation de la salle (et les petits fours promis) deux jours plus tard, sur l’insistance de Thierry Del Poso. La séance de dédicace est alors prévue dans une salle d’un bar restaurant du port, le « Bilbo », ancien fief des delposistes. La veille de cette dédicace, le patron de ce bar reçoit un coup de téléphone d’un proche du maire qui le menace physiquement de violences s’il n’annule pas cette rencontre. Le soir même, une baie vitrée de son établissement est brisée. Cet épisode nous renvoie aux incidents (voiture brûlée, jets de pierres) qui ont jalonné l’époque de l’affaire Bouille. Omerta, pressions et menaces, ces méthodes dignes d’un parrain version minus dans la France du XXIe siècle décident Jean et ses amis à présenter une liste citoyenne, intitulée « Mosaïque ».

La campagne électorale va être à l’image de notre incorrigible « Tullius Détritus ». Un élu, qui se drape dans son titre d’avocat-docteur en droit, mais qui, faute de courage comme faute de morale, remet à des sbires anonymes la basse besogne de répandre dans la ville et sur internet une calomnie infâme. L’équipe de Thierry Del Poso fouille dans le passé de Jean pour casser son image ; à défaut de trouver des faits confondants, ils vont en inventer sans le moindre état d’âme. Thierry Del Poso ne répond pas à l’invitation démocratique faite par Jean de débattre, face à face, avec un arbitrage respectable ; comme par le passé, il choisit la voix de la calomnie qu’il fait diffuser massivement par ses proches pour se préserver des risques de réponse judiciaire. La réponse viendra mais il faudra attendre le 1er février 2018 pour que le Tribunal Correctionnel de Montpellier rende son jugement sur l’affaire dite du « Grand Bornand »...

(…)

Il aura fallu près de quatre ans à la Justice (et bien des péripéties procédurales) pour reconnaître Pierre-Marc Duffraisse, directeur de Cabinet et directeur de campagne de Thierry Del Poso, coupable de complicité de diffamation envers le candidat Jean Jouandet. Les faits remontent au 8 mars 2014 lorsqu’un premier article purement diffamatoire, intitulé « Le candidat Jouandet est-il crédible et compétent ? » est publié sur le blog masqué proche du maire, « un catalan déçu par son opposition ». À cette date, les sympathisants du maire répandent dans la ville et sur internet une grave diffamation en exploitant pour sa cause électorale un drame humain survenu à 1000 km d’ici, il y a vingt-sept ans. Certains d’entre eux se rendent même le 8 mars 2014 à la permanence de campagne de Jean pour en « informer » ses colistiers. L’affaire porte sur la catastrophe du Grand-Bornand où le 14 juillet 1987 un camping privé a été dévasté par une crue torrentielle avec pour bilan effroyable, 23 morts. Le blog anonyme « un catalan déçu par son opposition » extrapole sans scrupule en imputant la responsabilité de cette catastrophe naturelle à Jean, Préfet de la Haute-Savoie au moment de ce drame. P-M Duffraisse diffuse en masse cette diffamation. Lors d’une réunion publique de campagne électorale tenue le 10 mars 2014, Jean fait une mise au point sur cette question du Grand Bornand publiée le même jour dans un article du blog Pugnace. Dès le lendemain, le 11 mars 2014, le blog du catalan déçu réitère ses accusations dans un nouvel article particulièrement abject sous le titre « Mais pour qui se prend t-il « le Grand Borné » ? », puis c’est un enchaînement d’articles injurieux et diffamatoires. Une véritable campagne malsaine est menée sur les réseaux sociaux où des commentateurs débridés accusent Jean d’être « un assassin ». Six colistiers de Thierry Del Poso relaient sans scrupule cette boue sur leurs pages Facebook, tandis que d’autres de ses amis procèdent par courriels à la diffusion des liens de ces articles accusateurs. Sous une fausse identité, l’anonyme « Nicolas Vialat » alimente la diffusion par voie électronique de cette vaste campagne de diffamation publique auprès de tous les responsables des associations de Saint-Cyprien ; ces envois sont relayés en masse à ses contacts par la responsable des associations à la mairie de Saint-Cyprien. Des suivistes sans morale que Jean a voulu ignorer dans son dépôt de plainte qui ne vise que la responsabilité du directeur de campagne de Thierry Del Poso, mis en cause pour sa diffusion avérée des articles incriminés (sur ses comptes tweeter et Facebook). L’administrateur du blog et l’auteur des dits articles sont demeurés « inconnus », la justice n’ayant toujours pas été en mesure d’identifier l’adresse IP de ce blog « anonyme » ! Ce maire avocat, a donc laissé à ses sbires la basse besogne de répandre dans la ville ces « saloperies ». Ce maire sortant qui n’a pas eu le courage d’affronter son adversaire dans un débat d’idées public. Ce maire qui, une fois de plus, laisse à d’autres le risque d’un éventuel retour de bâton judiciaire : Pierre-Marc Duffraisse est condamné aujourd’hui pour ces méthodes de voyoucratie au service de « son » maire.

Au décès de Jean, je me suis constituée partie civile sur ce dossier en ma qualité d’ayant-droit. Ma déclaration au Tribunal a dit mon indignation en premier lieu sur l’atteinte à la mémoire des victimes de cette tragédie cyniquement exploitée à des fins de basse politique. J’ai dit aussi ma tristesse pour Jean qui a été profondément et durablement affecté par le vécu de cette tragédie. À l’époque, il avait participé la nuit durant aux opérations de secours menées sur le terrain dont tous les observateurs se sont toujours accordés à reconnaître la rapidité et l’efficacité. Pour autant les victimes, dont des enfants, ont été nombreuses ; les années passées n’enlèvent rien à la souffrance des familles, à la douleur de tous ceux qui ont vécu cette effroyable catastrophe. Pas l’ombre d’une vérité dans cette récupération éhontée de ce drame, pas l’ombre d’un scrupule dans ce coup fourré qui traduit la noirceur de son inspirateur. De telles pratiques doivent être éradiquées de la vie électorale avec l’espoir que cela servira de réflexion à ces élus complices qui entonnent « La Marseillaise » et portent pour certains l’écharpe tricolore. Quand bien même, selon la volonté de Jean, ils n’ont pas fait l’objet de poursuites judiciaires, la culpabilité reconnue par les juges de P-M Duffraisse les concerne tous et au premier chef, Thierry Del Poso.

Les trois C - Campagne, Clan, Calomnie - illustrent cette basse politique qui pourrit l’essence même de la Politique. Ce pitoyable épisode aurait dû susciter un éveil des consciences afin que ce type de comportement ne soit plus toléré, ici comme ailleurs. Non, il n’y a pas eu d’éveil des consciences tant l’incivilité politique est banalisée et les petits intérêts individuels ou calculs politiciens favorisés. Thierry Del Poso ne s’y trompe pas qui joue de cette faiblesse morale et du laisser-faire généralisé pour rafler la mise électorale et obtenir du peuple la consécration de son mairisme… avec l’aide d’une justice locale étrangement défaillante.

 

A SUIVRE ...

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Saint-Cyprien - Le Camping Soleil de la Méditerranée Hors-la-loi ne peut être ni vendu, ni loué …

Publié le par pugnace

L’autorité de la chose jugée (res iudicata) est la conséquence juridique d’un jugement entré en force qui n'est plus susceptible de voie de recours. Elle lie les parties et tous les tribunaux et les empêche de trancher à nouveau sur le même objet du litige.

L’autorité de la chose jugée (res iudicata) est la conséquence juridique d’un jugement entré en force qui n'est plus susceptible de voie de recours. Elle lie les parties et tous les tribunaux et les empêche de trancher à nouveau sur le même objet du litige.

Le magazine "L’ Officiel des terrains de campings" annonce dans un article du 22 novembre 2019 l’acquisition par European Camping Group, maison mère d’ Homair Vacances, du camping Le Soleil de la Méditerranée, ex camping municipal Al Fourty.

 

 

Cette acquisition, dont nous ne connaissons pas les modalités – vente, location ou location vente ? – n’est pas acceptable puisque la situation juridique de ce camping n’est toujours pas purgée.

En effet, par l’entêtement du maire à s’arranger de la loi, le vendeur actuel est bien devenu, DE FAIT, le propriétaire du Fourty / Soleil de la Méditerranée mais il ne l’est pas EN DROIT. Dans ce cas, il ne saurait en être le vendeur ou même le louer ! "European Camping Group" le sait-il ?

Cette situation a justifié notre demande à l’autorité préfectorale de faire appliquer le droit comme la Cour Administrative d’Appel le lui a ordonné dans son Arrêt du 2 décembre 2014. *

 

Vous trouverez dans la Lettre à M. le Préfet publiée ci-dessous l’exposé des raisons justifiant l’application de cet Arrêt de la Cour.

 

 

Cinq années de perdues, ça suffit !

Dans cette lamentable affaire il y a les causes et il y a les effets. Les causes, n'y revenons pas, chacun le sait : elles sont multiples et graves tant dans la passation de la vente que dans le prix de faveur consenti à l'acheteur. Ce ne sont pas des questions de virgules, de procédure, de négligence des services ou de harcèlement des élus minoritaires. Ce sont des anomalies lourdes, fautives, avec pour conséquence le préjudice subi par la commune, manque à gagner très important que cause et qu'aggrave de jour en jour le contournement des lois par le maire.

Une certitude : nous, habitants de Saint-Cyprien, restons les dindons d’une farce qui doit cesser. Une farce qui prive la commune de plusieurs millions d’euros depuis des années au bénéfice d’un exploitant privé.*

Des solutions existent pour que la commune récupère ces millions d’euros perdus, des solutions qui ne portent pas préjudice à l’exploitation commerciale réalisée par l’acquéreur. Nous vous proposons de visionner cette vidéo où Jean Jouandet présente la proposition du groupe Mosaïque, proposition rejetée par le maire mais qui reste toujours d’actualité :

Jean Jouandet interrogé par Xav66

* Les conséquences financières pour la commune des irrégularités du maire :

·  En 2010 la perte pour la commune était de 500 000 euros (montant de la ristourne consenti à M. Ambroise).

·  En 2014, après l'annulation prononcée par la Cour d'Appel, quand le conseil en a de nouveau délibéré en décembre, il y a eu une occasion de clore le dossier sans que personne ne perde la face et en permettant à la commune de récupérer son dû. M Ambroise assistait au conseil. En gestionnaire avisé, il a compris qu'il était possible d'en finir avec toute cette histoire : il a proposé de façon très explicite de verser les 500 000 euros litigieux. Le maire, estimant sans doute que cette sortie de crise serait attentatoire à sa dignité, a refusé et il a réitéré ... moyennant quoi il a alourdi et sa faute et le dommage financier pour la commune.

·  Car la décision de la Cour d’Appel de Marseille fait ressortir que depuis 2011 M.Ambroise exploite un camping sur des terrains appartenant à la commune du fait de l'annulation de la délibération initiale de 2010. Or l'exploitant du camping (Soleil de la Méditerranée) verse à la société Immoserva, qui lui a concédé un bail commercial, un loyer de 750 000 euros par an. Ce qui signifie qu'en 8 ans d'exploitation les loyers qui auraient dû aller au vrai propriétaire (la commune) sont de 6 millions 750 000 euros. (2018)

Les nouvelles réitérations du maire ont relancé la mécanique et alourdit chaque année de 750 000 euros les loyers détournés au détriment de la ville. En 2020, nous en serons à 7 Millions 500 000€ auxquels s’ajoutent 500 000 € de "ristourne" illégale à M. Ambroise : 8 M€ de perdus et plus encore si l’on prend en compte l’estimation des éléments de fond de commerce faite dans l’offre d’achat Al Fourty par EDF/ NEXITY, soit 4 M€ (offre totale 12M€– camping et terrains - avec un bail emphytéotique !) … une offre rejetée discrétionnairement par le maire, sans autre examen … Qui dit mieux  ?!

 

AFFAIRE A SUIVRE …

 

 

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