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Saint-Cyprien ... L'Imposture de Thierry Del Poso ... L'Engrenage ... Chapitre 4 ...

Publié le par pugnace

 

Trois temps pour dire …

L’imposture de l’élection de Thierry Del Poso

Au premier temps de l'engrenage

Premier temps - L'Engrenage - suite des chapitres 1 à 3 (voir notre article précédent)

Premier temps - L'Engrenage - suite des chapitres 1 à 3 (voir notre article précédent)

Chapitre 4 - L'arc en ciel - Le Maire est mort, Vive le Maire !

Chapitre 4 - L'arc en ciel - Le Maire est mort, Vive le Maire !

Extraits ...

Chapitre 4

L’arc en ciel

Le Maire est mort, Vive le Maire !

La corde pour Jacques Bouille et l’arc-en-ciel pour Thierry Del Poso. Dans les bons polars on s’interroge « à qui profite le crime ? » Ici pas de crime. Pas de crime mais un mort, fautif pour les uns, victime pour ses proches, mort par désespoir. Des faits lourds, des aveux, des conséquences financières et morales graves pour des hommes, des femmes et pour la collectivité. Des faits préjudiciables et une farce judiciaire, deux maires en prison, un suicide et un nouveau maire « zen ». On ose à peine murmurer à qui profite le suicide ?

Au lendemain de ce drame, nous ne doutons pas d’un sursaut fort de conscience citoyenne pour une rupture radicale avec les pratiques clanistes du passé ...

(...)

Trois semaines après l’élection du maire et des adjoints, la première séance du conseil municipal marque la faille de rupture entre Jean et le maire mais aussi, et surtout, entre l’ex-candidat de rénovation et un électorat abusé. ...

(...)

Cela veut dire que globalement, les nouveaux élus de Saint Cyprien se sont octroyés, dans une situation financière catastrophique, des indemnités supérieures à celle des anciens élus et de la délégation spéciale. De l’urne à l’écharpe, l’engagement salvateur de Thierry Del Poso et de ses amis a basculé dans l’assouvissement de leur gloutonnerie pécuniaire. Le maire fait donc voter le niveau de 140% par sa majorité. ...

(...)

À la mairie, mais aussi à l’EPIC-OT, Thierry Del Poso reprend les vieilles méthodes qu’il avait dénoncées : le tableau des effectifs se transforme au fil des premiers mois en tableau des Affectifs. La Mairie et l’office du tourisme ressemblent vite à une pension de famille. ...

(...)

La rupture est consommée, le « Tous pour moi » instauré. Dès lors, le processus de captation du pouvoir en une seule main va occuper tout l’espace municipal (...) Le nouveau maire, Thierry Del Poso, et ses fidèles colistiers, prêchaient en chœur la rupture avec ces décennies de corruption. Les nouveaux venus n’ont pas fait illusion longtemps. En quelques mois, il est apparu que le système de pouvoir personnel et clanique mis en place ne laissait aucune place au débat républicain, s’enveloppait d’opacité, jouait des leurres et du mensonge, pour agir dans l’irréflexion, l’ignorance des lois et le mépris de la démocratie. ...

(...)

Au lendemain du drame de l’affaire Bouille, la rigueur de gestion et de morale publique s’impose, du moins pour tout démocrate digne de ce nom. Jean réagit dès les premières entorses à la loi pour éviter la reprise et l’installation de ce type de dérives, lesquelles dans ce passé si proche ont conduit à la sinistrose de la ville. Ses signalements aux autorités de contrôle, Préfecture, Procureur de la République (au titre de l’article 40 CPP) restent sans suite. À ce constat, il adresse dès 2010 plusieurs courriers d’alerte sur la dépravation politique locale à la Présidence de la République et au Ministère de l’Intérieur. En guise de réponse, que des échappatoires à la Ponce Pilate sur le thème : « libre administration des collectivités locales, saisissez les tribunaux. »

Dont acte, Jean dépose une première plainte simple pour faux en écriture publique le 15 octobre 2010 auprès du Procureur de la République, Jean-Pierre Dreno. ...

(...)

Encouragé par cette bienveillance des enquêteurs, connus au temps de sa dénonciation passée, Thierry Del Poso affiche publiquement son impunité (...) Une impunité qui lui semble acquise, l’avenir tendra à le démontrer avec des irrégularités qui se multiplient sans le moindre frein.

Dès le premier mandat, tout se joue donc en coulisse dans le secret du cabinet du maire. Thierry Del Poso instaure le fait du prince en sa version despotisme non éclairé. Organisées à la sauvette dans les derniers jours précédant les conseils (délai minimal légal de 5 jours), les commissions municipales censées faire émerger des idées, des propositions et compétences nouvelles, ne permettent pas de remédier à la carence démocratique locale. Avant d’être totalement supprimées, les commissions importantes – finances (un enjeu majeur pour la ville) et urbanisme – se révèlent fantoches. Les conseillers de la majorité n’y participent pas, absents ou silencieux. Au mieux l’adjoint concerné lit le rapport écrit sans répondre aux questions soulevées par les élus de l’opposition. Les fonctionnaires présents évacuent les questions par une communication filtrée des informations aux représentants de l’opposition.

Ces cadres municipaux sont entièrement dévoués au maire qui les a recrutés. Il a même assuré la protection de l’un d’entre eux, Philippe Ramon, DGS adjoint, disons plutôt son « exfiltration » dans la procédure judiciaire «Bouille». La transparence promise se mue vite en opacité avec le refus systématique de communiquer les documents demandés par les élus de l’opposition qui doivent saisir à répétition la CADA à laquelle le maire ne répond même pas et dont, le plus souvent, il ne respecte pas les avis. Il faut alors saisir le Tribunal administratif.

Le feuilleton judiciaire peut durer des mois, voire des années, pour connaître les marchés, les recrutements, obtenir une délibération ou un extrait du livre journal des mandats… Et à défaut par le Tribunal d’assortir à l’injonction de communiquer un délai comminatoire, les demandes s’enlisent et se perdent dans les brumes municipales. Pour les élus de l’opposition, c’est long, compliqué, onéreux, décourageant. Pour le maire, c’est long, et c’est tant mieux, c’est simple, sans coût, encourageant pour son appropriation du pouvoir. ...

(...)

Le maire, à peine élu, affirme son pouvoir monocratique et omnipotent. Il ne se contente pas de confisquer le débat public, il agit en toute impunité toujours au mépris affiché de la loi. Le Maire d’une ville de plus de 10 000 habitants a ainsi décidé discrétionnairement, sans aucun argument de droit, de refuser l’application d’une loi Républicaine des plus claires et impératives. C’est le bon droit du maire qui a jugé la demande irrecevable. Ce non-respect de la loi est proclamé dès février 2010. Le 28 janvier 2010, un tiers des élus de l’Assemblée municipale demandent la convocation d’un conseil municipal extraordinaire sur trois sujets majeurs de politique et de gestion communale. La loi fait obligation au maire de convoquer cette Assemblée dès lors que le tiers des élus le demande. C’est la loi qui est appliquée partout en France, mais pas à Saint-Cyprien. ...

(...)

Cette violence faite aux Cyprianais et à leurs représentants élus, n’a d’autre motif que la volonté du maire d’affirmer ainsi son autorité absolue. Provocations, dénis de justice, violations de la loi, une fuite en avant qui s’exerce en toute impunité dans le désert institutionnel, le désintérêt ou l’indifférence désabusée du plus grand nombre de nos concitoyens. Thierry Del Poso met bas les masques. Il se formate tranquillement un pouvoir personnel aussi autocratique qu’inaptocratique. Vive le Maire !

 

A SUIVRE ....

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Saint-Cyprien à la veille des municipales 2020 … l’Imposture Del Poso ... Au commencement ...

Publié le par pugnace

Nous l’affirmons ! La ville captive du maire et de son clan s’enfonce dans un marasme moral et financier. Dix années d’observation de la gestion Del Poso révèlent cet affligeant constat. Pour que les électeurs votent en connaissance de cause, nous les invitons à s’informer par la lecture du livre témoignage La mort en sourdine d’Isabelle Jouandet, paru le 22 février 2019.

Chacun peut s’informer avant le vote. Chacun est ainsi responsable de son choix : voulez-vous pérenniser la déchéance de notre collectivité ?

Nous publierons périodiquement sur ce blog des extraits de ce livre témoignage dont la véracité des faits établis à partir d’éléments authentifiables  - archives officielles, communiqués et récits de presse, enregistrements audio et vidéo – n’a pas donné lieu à contestation. Aucune plainte en diffamation n’a été déposée à l’encontre de son auteur par le maire ou les autres personnes citées.

Trois temps pour dire …

L’imposture de l’élection de Thierry Del Poso

 

Au commencement ...

Au commencement ...

Chapitre 1 - Tempête sur la ville ...

Chapitre 1 - Tempête sur la ville ...

Chapitre 2 - L'éclipse ...

Chapitre 2 - L'éclipse ...

AU PREMIER TEMPS

L'ENGRENAGE

Un mairisme chasse l'autre

 

Dans l'ombre de la justice

Chapitre 3 - Le rôle caché du dénonciateur Thierry Del Poso ...

Chapitre 3 - Le rôle caché du dénonciateur Thierry Del Poso ...

Quelques extraits ....

Chapitre 3

Dans l’ombre de la justice

Au fil du temps, nous allons découvrir comment le courageux "Monsieur Propre" s’est approprié la ville, a colonisé ses structures et verrouillé ses réseaux d’obligés. Nous allons comprendre les raisons de l’omnipotence de son pouvoir et de l’impunité de ses abus. La tolérance des erreurs et des fautes qui jalonnent l’ère Del Poso plonge ses racines dans les ratés judiciaires de l’affaire Bouille dont il est l’un des acteurs clefs. La face cachée de ce petit Machiavel local est dévoilée lors du procès Bouille qui aura lieu six ans après sa première élection. On connaissait ses tracts électoraux, son cinéma dans le musée. On le découvre en dénonciateur de l'ombre mais averti. Dans le jargon policier, on parle de "balance".

Thierry Del Poso ne s’est pas contenté de dénoncer publiquement l’absence d’exposition de certaines œuvres d’art dans les musées de la ville lors de la précédente campagne électorale de 2008. En 2015, l'avocat de l'ex directeur général des services de Saint-Cyprien pose ainsi la question lors de l’audience au procès : « le point de départ de tout cela ce n'est pas Gavat. Ce n'est pas Jacquinot. C'est Thierry Del Poso. Parce que Bouille lui a foutu une raclée en 2008. Quand Iznogoud veut prendre la place du Vizir, quand l'urne ne suffit pas et qu'il faut trouver autre chose, le malheureux opposant, qui n'a jamais attaqué aucune délibération, dénonce et balance. »

De fait, c'est bien l'avocat Del Poso qui a livré l'info accusatrice. Il a relancé et alimenté le dossier judiciaire ouvert suite à un signalement TRACFIN de 2007 sur des opérations bancaires douteuses des comptes des époux Bouille. Et Thierry Del Poso n'a pas déposé plainte en bonne et due forme comme on peut l'attendre d'un responsable politique, juriste de surcroît. Lors de l’élection municipale de mars 2008, l’enquête préliminaire n’a pas abouti à l’élimination de Jacques Bouille dont la réélection paraît acquise. Maître Del Poso, avocat au barreau de Perpignan, conseiller municipal d’opposition et candidat à l’élection, adresse à la veille du scrutin une lettre de dénonciation au Procureur de la République en y joignant le constat d’huissier brandi durant sa campagne. Sans doute a-t-il jugé que l’impact de son coup médiatique sur les œuvres d’art serait insuffisant à lui assurer la victoire. Dans ce courrier daté du 7 mars 2008, le candidat avocat s’étonne "qu’aucune des œuvres acquises par la ville en 2007 (soit environ 2.2 millions d’euros) ne se trouvait dans les musées ni ailleurs, personne n’étant en mesure d’indiquer à l’huissier instrumentaire où il pouvait les trouver (…) je me permets de vous dénoncer le présent constat d’huissier à toutes fins utiles." A réception de ce courrier déposé par Thierry Del Poso, le Procureur de la République fait ouvrir le 13 mars 2008 une enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics. » Ce sera le commencement de la fin pour Jacques Bouille.

Thierry Del Poso se garde bien cependant de rendre publique sa démarche auprès de l’autorité judiciaire. Sa lettre de dénonciation sous en-tête professionnelle ne relève ni d’une plainte officielle, ni même d’un signalement à l’autorité au titre de l’article 40 du Code de Procédure pénale. Entendu au lendemain de l’élection de Jacques Bouille par le service enquêteur, l’avocat délateur précisera même ne pas avoir de plainte à déposer. Il en sera de même six mois plus tard lors de deux autres auditions au cours desquelles Thierry Del Poso abordera, outre les œuvres d’art, d’autres motifs de suspicions …..

(…)

« A trop charger la mule, on finit par la tuer.» Thierry Del Poso et ses comparses font leur ce proverbe pour provoquer la mort politique de Jacques Bouille. La stratégie consiste à alimenter l’enquête par les dépositions de Thierry Del Poso relayées par certains de ses proches qui dénoncent « spontanément » à leur tour des faits délictueux mêlant réalités et rumeurs auprès des services de police judiciaire. Cette duplicité apparaît nettement dans le volet d’enquête sur les œuvres d’art ….

(…)

Comble du cynisme et de la perfidie, l’ambitieux postulant au siège de maire s’emploie à masquer son rôle dans l’affaire avant même qu’elle n’ait tourné à la tragédie avec le suicide de Jacques Bouille. Dès février 2009, il indique, angéliquement, dans une interview donnée à la journaliste de  "l’Indépendant", Corinne Sabouraud :

« Nous avons été surpris et moi le premier par l’ampleur (…) on ne pensait pas qu’il pouvait y avoir un mode de fonctionnement organisé et un mode de corruption quasi systématique. » Et d’insister dans sa déclaration diffusée par la radio France Bleue Roussillon, « mon médecin, un ami, (...) d'ici à en être le tombeur (de Jacques Bouille), c'est un honneur et une responsabilité qui ne m'incombent pas.» Ses déclarations confrontées aux dates de ses dénonciations (mars et octobre 2008) révèlent la charge de sa tartuferie. La fin tragique de Jacques Bouille lui permet désormais d’asséner ses contre-vérités sans risque d’être contredit ….

(…)

A présent, il ne s’agit plus seulement de ménager les anciens partisans de Jacques Bouille mais il convient de ne pas éveiller les soupçons sur les raisons de la clémence actuelle du Parquet à son égard. Car Thierry Del Poso se trouve lui-même mis en cause dès 2010/2011 dans des plaintes pénales dont le traitement singulier fait aujourd’hui encore l’objet d’un feuilleton judiciaire rocambolesque.  Notre Tartufe cache, contourne, déforme la vérité en toute sérénité. Adepte indécrottable de la culture moderne du mensonge en politique, il fonde son accession et son maintien au pouvoir sur la tromperie récurrente de l’opinion publique. Plus grave, son imposture apparaît dès ses premiers pas en politique avec l’orchestration de sa manipulation des enquêteurs. Nous n’avons découvert la face cachée du personnage, et de ses actes, qu’au fil des années. Aussi nous a-t-il fallu du temps pour comprendre combien son rôle trouble dans l’affaire Bouille pèse aujourd’hui encore sur la gestion toujours déviante de la ville.

En effet, Thierry Del Poso ne s’est pas contenté de tromper l’opinion publique sur son acte de délation. Il œuvre activement au cœur même de l’enquête. ….

(…)

Pour résumer, le sentiment global est affligeant : d’évidence, Saint-Cyprien reste au centre de jeux de pouvoirs, flics, justice, politique. Ces jeux de pouvoirs ont dérapé au fil de manipulations d’acteurs habiles et ambitieux. Etrangement, Thierry Del Poso, qui n’a pas ménagé sa peine pour dénoncer auprès de la justice le système Bouille n’a jamais été cité à comparaître lors du procès… Aujourd’hui, les uns restent empêtrés dans leurs fautes passées, les autres sont encouragés de fait dans la poursuite de leur carrière ! Le constat s’impose : l’élection de Thierry Del Poso repose sur la révélation publique d’un scandale municipal rendu possible par le laisser faire collectif. Dans ce contexte, Thierry Del Poso est arrivé au pouvoir grâce à la promesse d’exemplarité et de renouvellement des mœurs politiques locales qu’il portait. Cette espérance initiale n’a pas été trompeuse longtemps. Nous concernant, elle s’est prolongée d’une illusion, celle de la supériorité de la loi, de la morale publique et de la volonté collective d’empêcher une récidive de l’histoire. Pourtant … nous allons tomber de Charybde en Scylla …

 

 

A SUIVRE …

 

 

 

 

 

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Elections municipales … Du monde animal à la société des hommes … Sourions un peu

Publié le par pugnace

Sous le titre, La démocratie est-elle une invention humaine ?, le dernier numéro du magazine Sciences et Vie nous fait découvrir la pratique démocratique animale (1). Un retour aux sources démocratiques par une approche éthologique de la politique qui nous questionne sur nos propres mœurs collectives.

La démocratie, une pratique toute naturelle ...

La démocratie, une pratique toute naturelle ...

La Fontaine en aurait fait une fable légère et profonde, Brassens un malicieux clin d’œil sur sa guitare. Très prosaïquement et sans musique, transcrivons pour Saint-Cyprien :

Notre équipe gouvernante actuelle s’apparenterait au groupe des macaques adeptes du système dictatorial. En témoignent l’absence de tout débat municipal, la suffisance orgueilleuse que donne le pouvoir,  l’opacité et la brutalité dans la prise des décisions. Quant à leurs affiliés ou affidés, leur aveuglement  pourrait les apparenter à la société des lemmings. Le lemming, on le sait, est un rongeur dont la légende dit qu’il est mu, par intermittences, de pulsions collectives suicidaires. Les lemmings courent se jeter du haut des falaises norvégiennes pour se noyer ensemble, rituellement et collectivement. Une attitude suicidaire qui conduit au désastre de leur collectivité. Le comparatif s’impose : il suffit de regarder l’état de nos finances publiques*, la dégradation de notre environnement**, l’appauvrissement de notre patrimoine***, pour envisager une fin de ce genre pour notre ville et ses habitants car le lemming n’entend rien quand il court en troupe se noyer.

Alors, n’y aurait-il que des lemmings à Saint-Cyprien ? Certainement pas !

Mais le flot panurgique de cette minorité en mouvement  entraînera les spectateurs.

Vous êtes pourtant très nombreux à vous intéresser à nos articles. C’est là une constatation très encourageante ! Elle nous permet de vous rappeler que notre appel du 10 septembre est toujours valide et que la noyade n’est pas assurée ! Vous pouvez consulter l’article dans son intégralité sur ce même blog.**** En voici la conclusion sous forme d’appel :

Vous pouvez tout pour St Cyprien en vous engageant dans le débat pour les élections municipales de mars 2020 !

Participez à la mise au point d’une démarche démocratique vraiment nouvelle.

Repensons par exemple le système de désignation : pour ces prochaines élections municipales, toutes les places seront à décider ensemble, y compris la Première. Aucun leader « naturel » ! Tout est ouvert dans une liste vraiment « Mosaïque », liste de convictions sans sectarisme ! Pas de langue de bois ni de consignes partisanes.

Pour participer à nos réunions de rassemblements citoyens, pour repenser ensemble et revoir le « système » qui permet ou favorise les déviances que tous nous subissons, signalez votre disponibilité par message adressé via le formulaire de contact de notre site « SAINT-CYPRIEN MOSAÏQUE » :

http://capespoirmosaique.over-blog.com

Nous vous contacterons le moment venu.

Alors, COURAGE !

(1) Résumé de l’article de « Sciences et vie » (n° d'octobre/novembre 2019) :

La démocratie est-elle une invention humaine ?

Amusez-vous à identifier vous-même dans ce bestiaire les figures locales

 

« A voté ! » Telle est la formule classique prononcée par le préposé du bureau de vote lorsque le citoyen a accompli son devoir électoral ... Nos décisions collectives sont prises selon un système démocratique où chaque avis exprimé est pris en compte. La marque d’un haut degré de civilisation ? Il s’agirait plutôt d’une tendance naturelle, voire animale !

Et de découvrir que la démocratie n’est pas l’apanage des humains mais que des systèmes similaires existent chez les animaux vivant en groupes sociaux. Si Solon et Clisthène, considérés comme les pères de la démocratie, l’ont formalisé dans les sociétés humaines, il est clair pour les spécialistes du comportement animal que des processus semblables existaient bien avant l’apparition d’Homo sapiens !

Il faut dire que pour les animaux sociaux, rester groupés est une question de survie : diminuer en premier lieu le risque de prédation même si cela comporte aussi quelques inconvénients comme la transmission des maladies ou la compétition pour les ressources. L’enjeu individuel, dans la vie en société, c’est de réussir à répondre à ses propres besoins tout en bénéficiant de la présence des autres et des avantages qu’offre la structure du groupe. Oui mais les besoins et motivations peuvent différer selon les membres. Mais selon les éthologues, les rebelles qui tenteraient de ne pas suivre la tendance générale ont tout à y perdre. Certes, il y a des exceptions : chez les étourneaux ou les gnous, la troupe peut se scinder temporairement en deux pour résoudre un conflit et éviter une scission irrémédiable. Mais en général, le mot d’ordre est de rester soudés. Et le meilleur moyen d’y parvenir, c’est la satisfaction de la majorité des individus, précisément le principe du système démocratique.

 Si l’intentionnalité du vote est admise chez certaines espèces, il est plus difficile de la mettre en évidence chez les animaux aux capacités cognitives moins développées. Chez les poissons, la cohésion du groupe semble ainsi résulter d’un mécanisme d’auto-organisation où les individus s’orientent dans la direction la plus populaire par mimétisme. Chez d’autres animaux, comme les lycaons, les zèbres ou les bisons, c’est bien un système démocratique que les éthologues ont observé.

Ainsi les bisons d’Europe votent en s’alignant. Avant de changer de lieu, les bisons d’Europe adoptent un comportement subtil. Progressivement, ceux qui étaient allongés se mettent à brouter. Certains s’orientent dans une direction, d’autres dans une autre. Au bout d’un moment, ils forment des lignes indiquant les directions souhaitées. Jusqu’à ce que la ligne la plus longue se distingue et qu’un individu initie le mouvement. Le troupeau entier se met alors démocratiquement en marche. 

Il existe une règle simple qui sous-tend la prise de décision collective chez de nombreux animaux sociaux : l’atteinte d’un quorum, un seuil qui varie selon la taille du groupe et le nombre de choix existants. Mais de nombreux autres paramètres complexifient l’équation. Ainsi, les « campagnes politiques » sont plus animées chez les espèces dont les individus discernent les relations de parenté, les liens affiliatifs ou les dominances existantes au sein du groupe. A l’instar des faiseurs d’opinions, certains individus, de par leur comportement ou leurs caractéristiques, vont avoir plus de poids que les autres lors des débats. Chez nombre d’espèces, comme les girafes, orques ou éléphants, ce sont les femelles âgées qui jouent ce rôle, du fait de leur connaissance de l’environnement ; la matriarche éléphante est souvent la seule à connaître les points d’eau non épuisés en période de sécheresse. Mais la personnalité des individus joue aussi, les plus audacieux initiant plus de déplacements que les autres.

Être un bon leader, c’est aussi écouter l’avis des autres, ont également relevé les éthologues. Chez les gorilles, si c’est majoritairement le mâle au dos argenté qui décide de partir, il prend en compte l’avis des femelles en écoutant leur grognement avant le départ. Un système despotique dans lequel les dominants seraient les seuls à décider de tout ne fonctionnerait pas.

Un chercheur du département d’écologie, physiologie et éthologie de l’université de Strasbourg, a ainsi montré qu’un groupe de macaques est moins stable avec un système dictatorial, certains individus ne parvenant pas à augmenter suffisamment leur masse corporelle pour assurer leur survie.

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Mots clés : Elections … Bison futé …Gare au gorille ! … Sus aux macaques … Stop aux lemmings !

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Un contribuable désinformé fait un citoyen électeur trompé … La DETTE DEL POSO

Publié le par pugnace

NON THIERRY DEL POSO N’A TOUJOURS PAS RḖDUIT LA DETTE* ! IL L’A MÊME RḖ AUGMENTḖE

Les Comptes et budgets de la commune de Saint-Cyprien sont au rouge ! Des millions envolés au nez et à la barbe du con…tribuable électeur …

Encours de la dette en 2017

 33 778 000 €

Encours de la dette en 2018  33 169 000

Derniers emprunts connus - Délibération du 14 mars 2019 - BUDGET PRIMITIF 2019 : Emprunt : 1 650 000 en 2019 ; 1 500 000 en 2018.

Soit un endettement communal en mars 2019 de 34 819 000 !

34 819 000 est le montant restant dû après remboursement naturel de l'annuité obligatoire de la dette pour l'année 2018 qui était de 2,881millions. (chiffres mis à jour en octobre 2019 par Bercy Finances pour l'année 2018)

Saint-Cyprien dans le rouge vif !

Saint-Cyprien dans le rouge vif !

Sur les dernières données officielles publiques disponibles : Année 2017

Les chiffres qui suivent sont extraits des informations sur les comptes et les finances de la ville Saint-Cyprien. Les comptes 2018/2019 n’ont pas été communiqués aux divers sites officiels d’information financière accessibles au contribuable lambda ! 

Cette fiche d’information synthétique présente une partie des comptes et de la situation financière. Les données présentées sont des données en Euro par tête d’habitant ce qui permet de comparer Saint-Cyprien à la moyenne de la strate (classification de la Direction Générale des Collectivités Locales regroupant les communes de taille et de fiscalité similaire).

Chiffres pour l'année 2017 ... à réviser à la hausse !

Chiffres pour l'année 2017 ... à réviser à la hausse !

*Situation

Les couleurs affichées permettent d'avoir une vision rapide de la performance de la commune par rapport à la moyenne de la strate.

  • E Lorsque la performance de la commune est inférieure de plus de 20% à la moyenne de la strate, nous affichons un feu rouge.
  • D Si la performance de la commune est comprise entre -10% et -20 % par rapport à la moyenne de la strate, nous affichons un feu orange.

Impôts locaux : Il s'agit de la part des impôts locaux (taxe habitation, taxes foncières…) qui sont reversées dans les comptes de la commune.

Investissements : Ce sont les dépenses des communes qui ont un impact sur le patrimoine des communes, on y retrouve les constructions d'équipements par exemple.

Emprunts souscrits : Ce sont les nouvelles dettes souscrites par la commune au cours de l'année concernée

Évolution de la dette : Ce ratio calculé par Décomptes Publics, analyse l'évolution sur les 3 dernières années de la dette de la commune.

•	La dette à fin 2017 est supérieure de 271,40% à la moyenne de la strate.

• La dette à fin 2017 est supérieure de 271,40% à la moyenne de la strate.

Les chiffres eux ne mentent pas ! Ces chiffres et ces courbes ne sont pas le fruit de notre invention malveillante. Ils émanent du site PROXITI qui n'a aucune connivence avec Mosaïque.

Pour résumer le vrai que l’on ne peut cacher indéfiniment : nous avons 6 feux rouge et 1 feu orange !

  • La dette à fin 2017 est supérieure de 271,40% à la moyenne de la strate.
  • La dette de Saint-Cyprien a augmenté de 1% sur les 3 dernières années, là où la dette de la moyenne de la strate a diminué de 5,19%
  • La pression fiscale qui indique si la commune est plus ou moins fortement imposée, est supérieure de 17,30% à la moyenne de la strate.

Des données arrêtées en 2017 auxquelles on doit ajouter au moins 3 150 000 euros d’emprunts pour l’année 2018 et le premier trimestre 2019 ! Soit une dette communale de 36 928 000.

Lors des élections municipales de 2014 Thierry Del Poso clamait faussement avoir diminué la dette héritée de la municipalité « Bouille » de 17 millions d’euros. Un gros mensonge de plus puisqu’en réalité la dette s'était réduite toute seule, du seul fait du paiement par le trésorier des annuités dues par la ville de 52 461 567 - 37 281 704 soit 15 179 863 euros.

Aujourd’hui qu’en est-il ?

  • Décembre 2013 la dette communale est de 37 281 704€
  • Mars 2019 la dette communale est de 34 819 000€

Un différentiel de 2,4 millions ... Nous sommes toujours quasiment au même niveau d’endettement qu’en 2014 ! Ce qui veut dire que durant tout son second mandat, Thierry Del Poso a versé d’une main les annuités obligatoires de remboursement de la dette et a continué de creuser cette même dette de l’autre main. Pour l'année 2018, le total de l'annuité de remboursement est de 2,881 millions mais il ré emprunte 1,5 million, soit un peu plu de la moitié de ce que nous avons remboursé. Pour la période 2014 - 2018, sur la base d'un taux d'annuité annuel revu à la baisse, de l'ordre de 2,8 millions (il était de 4,112 en 2013) - ce qui a pour conséquence de rallonger le temps de remboursement - le seul jeu de l'amortissement annuel s'il avait été respecté aurait dû rabaisser la dette fin 2018 à 25 800 000 euros. Un trou de 10 millions d'euros et bien entendu aucun effort politique pour réduire la dette. Le patrimoine de Saint-Cyprien a fondu mais cet appauvrissement n'a pas été affecté au désendettement (relatif)  puisque celui-ci s'est fait automatiquement.

Où sont passés nos sous ? Dans un nouveau gymnase ? Dans une mirifique clinique pour sportifs de haut niveau ?   

Vous m'avez voulu, vous m'avez eu  et vous l'avez dans le ...

Vous m'avez voulu, vous m'avez eu et vous l'avez dans le ...

Une DETTE DEL POSO ré augmentée et ce malgré + 7 % d'impôts pour les contribuables (Mosaïque proposait – 2%, soit un écart de 9% !). Une dette Del Poso ré augmentée avec toujours plus 140 % d'indemnités pour le maire, ses adjoints, et ... des horodateurs pour ses administrés . Une dette ré augmentée en dépit du bradage des œuvres d’art et de notre patrimoine foncier !

Une DETTE DEL POSO communale à laquelle s’ajoute la DETTE DEL POSO Intercommunale SUD ROUSSILLON portée dès 2016 à 12,44M€ (2016, date des dernières données relevées par la Chambre Régionale des Comptes).

Extrait du rapport de la Chambre régionale des Comptes adressé au Président de Sud Roussillon le 9 juillet 2018 :

Rapport d’observations définitives n°GR/18/1284 du 9 juillet 2018 COMMUNAUTÉ DE COMMUNES SUD ROUSSILLON

"La chambre régionale des comptes Occitanie a procédé, pour les exercices 2012 et suivants, au contrôle de la gestion de la communauté de communes Sud Roussillon, qui regroupe six communes et compte en 2016, 21958 habitants, dont 48% sont domiciliés à Saint-Cyprien, la commune-centre. Le contrôle de la chambre a principalement porté sur les compétences exercées, la fiabilité des comptes, la situation financière, le tourisme, les déchets et les ressources humaines

Le niveau d’endettement - L'encours de dette du budget principal progresse de 2,1% par an en moyenne, et atteint 12,44M€ en 2016. Le recours à l’emprunt s’est intensifié en 2015-2016, période où le groupement a contracté 64% des emprunts de la période (3,01M€). "

 

PAYONS … PAYONS …

POUR UNE GESTION AVEUGLE /

AU DOIGT MOUILLḖ ! 

AVEC TOUJOURS MOINS DE SERVICE PUBLIC

Nous y reviendrons dans un prochain article !

 

Pour Rappel :

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Histoire d’eaux ou … celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l’arroser souvent

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Histoire d’eaux ou … celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l’arroser souvent

Ex promoteur du groupe Angelotti en charge du génial projet du port de Saint-Cyprien,  Jean-Christophe Rivière lance un pavé dans la mare à la fin du printemps dernier. Le 22 mai 2019, il reçoit plusieurs médias montpelliérains pour annoncer la parution prochaine de son livre,  Immobilier, on ne construit pas sans la vertu.

L’auteur entend y dénoncer les dérives que connaît, d'après lui, l'immobilier neuf en Occitanie. Un communiqué de presse annonce la couleur : " règles de mise en concurrence contournées au profit de groupes de personnes liées par leurs activités, leurs amitiés ou leurs intérêts communs ", " relationnel de réseaux qui n'apporte plus la garantie du libre accès à la commande publique et multiplie les conflits d'intérêt ", "intermédiations improbables en matière de marchés publics et d'accès aux grands marchés urbains ".

Dans les PO, le blog Ouillade reprend l’information.  Dans une interview donnée à L'Agglorieuse le 12 juin 2019 *, Jean-Christophe Rivière se fait plus précis en mentionnant Saint-Cyprien et son maire, Thierry Del Poso :

« Vous avez des communes du littoral où vous pensiez que ces pratiques illicites étaient terminées. Je pense notamment à la commune de SAINT-CYPRIEN dans les Pyrénées Orientales qui a tout de même vécu une histoire inédite où j’ai quand même le sentiment qu’il y a eu pas mal de lampistes. Je pense notamment à Rémy Bolte, l’ancien directeur de cabinet du maire qui s’est suicidé en prison. Il faut quand même le rappeler, ce sont des faits graves. On a l’impression que parce qu’on a pris des gens et des lampistes que les choses sont terminées mais je m’interroge beaucoup sur les rapports de Thierry DEL POSO et l’immobilier. »

Un buzz à venir ? Ou un bouquin tombé à l’eau …

Que devient ce bouquin, Immobilier, on ne construit pas sans la vertu, dont la parution a été annoncée pour le début de l’automne par une forte promotion ? Nous avons cherché à le savoir … en vain. Pas l’ombre d’une ligne à l’horizon … Pourtant, comme le dit Confucius, celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l’arroser souvent.

Nous avons alors cherché à savoir ce que devenait son auteur, bien silencieux après tout son vacarme. Nous avons notre réponse : M. Jean-Christophe Rivière est depuis septembre 2019 le nouveau directeur général du groupe montpelliérain immobilier NG Promotion.

Espérons dès lors qu’il ne s’agit pas d’un livre défendu coulé dans les eaux du port comme le fruit défendu du récit biblique de la Genèse, fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

Espérons et attendons … sans trop de foi.

Mots clés : Rivière, port, mare, arrosoir … coulé.

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A propos de l'article "Pour des électeurs informés ... Bas les masques !"

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Pour des électeurs informés ... information judiciaire en cours ...

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Le temps de la justice n'est pas celui de la politique mais cela n'efface pas les faits. Le juge d'instruction a un an pour rendre sa décision ... soit jusqu'au 30 avril 2020.

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Saint-Cyprien - Pour des électeurs informés … Bas les masques !

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Saint-Cyprien : des rince-pieds et des jardinières … PPRI, pleurons de rire et attendons le pire…

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le baladoir submergé

le baladoir submergé

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a lancé le 25 septembre 2019 une nouvelle alerte sur les impacts du réchauffement climatique sur l’océan et la cryosphère. Selon ce rapport, le niveau des mers et océans monte plus de deux fois plus vite qu’au XXe siècle. Le niveau des eaux pourrait croître jusqu’à 1,10 m à la fin du XXIe siècle. Sur le papier, cela ne semble pas si impressionnant que ça : 3,3 millimètres par an et déjà 4,3 centimètres de janvier 2008 à janvier 2018. Ce sont les chiffres moyens de la montée des eaux en France d’après l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc). Une moyenne qui ne peut cependant qu’augmenter en raison de la fonte des glaciers et du gonflement de l’eau par le réchauffement.

Alors, après nous le déluge ?

Non, nous sommes déjà tous concernés, soit directement, soit pour les plus âgés d’entre nous par l’avenir de nos enfants et petits enfants. Car «en Europe, la France fait partie des pays les plus menacés par la submersion marine avec la Belgique, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, selon Jill Madelenat, rédactrice d’un rapport du think tank la Fabrique écologique sur la montée des eaux. Les projections climatiques prévoient à la fois une augmentation de la température en France métropolitaine, une hausse du niveau de la mer et une augmentation de la fréquence et de l'intensité d'événements extrêmes (pluies intenses, vagues de chaleur…). Autant de phénomènes qui pourront avoir des impacts sur les villes. La remontée du niveau marin augmente le risque de submersion temporaire dans les zones particulièrement basses. Il y a donc des zones de ressources d’eau douce, près des côtes, qui risquent d’être contaminées par des intrusions d’eau salée. On sait aussi qu’il y a un impact sur l’érosion côtière, notamment sur les plages sablonneuses, même si on ne peut encore le quantifier précisément. Tout comme sur les infrastructures côtières et portuaires.

Et Saint-Cyprien dans tout cela ?

Saint-Cyprien sous la flotte !  Le mythe de l’Atlantide devient réalité ?

 

Visualisez la simulation à partir du lien ci-dessous (une fois sur la page du site, entrer Saint-Cyprien 66750 dans l'onglet de recherche et attendre quelques secondes le téléchargement) :

Mais rassurez-vous, nos génies du port … Messieurs et Dames, maire, maires adjoints et autres conseillers,  Del Poso, Pineau, Negre, Lopez, Sirvente, Andrault, Ducassy Padros, Gauze, Garrido,  Berliat, Figueras, Calvo and co ….

… enfin donc le maire et son équipe de génies appliquent toujours avec la même obstination la loi de Murphy, Tout ce qui est susceptible d'aller mal, ira mal !

In memoriam DICRIM, PPR, PPRI

 Le pire n'est jamais sûr, a dit Paul Valéry

mais rire rassure, professait Rabelais.

Alors, PPRI, pleurons de rire et attendons le pire.

Dès 2015, la ministre de l'environnement confirmait la carence de Saint-Cyprien :

Saint-Cyprien fait partie des 303 communes identifiées comme prioritaires sur l'ensemble du territoire. La ministre réaffirme avec force que les plans de prévention des risques naturels sont un outil indispensable de développement durable des territoires. Il ne peut y avoir d’aménagement et d’urbanisme durables sans intégration satisfaisante des enjeux de prévention des risques naturels.

Elle demande de finaliser dans les meilleurs délais l’élaboration ou la révision de ces PPRL en accordant la place qui revient à la concertation locale et à l’association des collectivités  territoriales. Et de lui rendre compte d’ici le 15 décembre 2015 dernier délai.
 

Mosaïque l'avait bien dit : la mairie fait du papier (le DICRIM) en trompe l'œil, on invoque le risque d'inondation quand ça arrange et permet de favoriser les uns et de pénaliser les autres mais on n'a aucun plan sérieux de prévention :

  • on laisse les garages (imposés pour mettre les maisons hors d'eau) se transformer en salon ou en chambre
  • on laisse M. Ambroise construire des chalets sur son camping inondable : il l'a avoué lui-même
  • on met en urbanisation d'urgence une zone nord sans avoir des plans de risque clairs et à jour, contrairement aux instructions de la ministre.
  • on contourne le PGRI avec un projet de résidence de tourisme de 125 logements sur un terrain de la LODEF dit du "prats dels burricaïres"  en zone inondable et submersible. MM. Del Poso et Piller ignorent la problématique "aménagement du territoire / risque d'inondation", et cela en violation évidente du précepte premier édicté par le PGRI : "l'interdiction de construire en zone inondable non urbanisée". 
  • On bétonne à tout va, aux Muriers ou sur le golf de Saint-Cyprien en zone inondable et en limite d’espace protégé.

Pire, le maire génial (sic) lance un projet déjà couteux mais fort heureusement fumeux (cela limitera les frais) d’aménagement grandiose du port sans crainte d’exposer aux aléas climatiques les centaines espérés de nouveaux Cyprianais contribuables. Notre visionnaire (sic) à la vue courte se heurte fort heureusement au Tribunal Administratif de Montpellier qui dans son jugement du 25 juin 2019 annule la délibération du conseil municipal validant le plan local d'urbanisme : il bloque ainsi les futurs chantiers d'aménagement de la zone portuaire pour  "Violation de la loi littoral" à Saint-Cyprien … Ouf !

Bref à l’heure où l’urbanisation des côtes méditerranéennes est  dénoncée par tous les observateurs scientifiques pour ses conséquences aggravantes sur l’environnement, Thierry Del Poso et les siens livrent, en parfaite insouciance et inconséquence, des dizaines d’hectares à des bétonneurs forcenés. Pour réhabiliter un port vieilli, il le brade à des promoteurs immobiliers au projet pharaonique mais bien oublieux des dix plaies d’Egypte.

 

Saint-Cyprien où la ZAD … alias Zone A Débattre … quand l’on sait que dans le même temps la Préfecture des Pyrénées Orientales instaure le risque tsunami :

 

 

Mais rassurez-vous le Maître et ses acolytes œuvrent enfin  pour votre bien être à quelques encablures des élections municipales. A défaut de grand projet portuaire, après 10 années de mandature, ils rénovent enfin le baladoir. Des jardinières et des rince-pieds sont prévus, sûrement les remparts appropriés aux submersions prévisibles ; nul ne doute qu’ils contiendront les flots méditerranéens. En attendant, nos édiles persistent à se jouer de la loi littoral. Le pire n'est jamais sûr, n'est-il pas ?

A quand des élus responsables ?

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Les trains de la discorde

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